Lettre à la recherche de…

Questions de Swen, d’autres de Thomas… Je les croise ensemble et je divague et surf dessus…

Dans le flou, totalement largué… Qu’est-on ? Qui suis-je ? Qu’est ce qui me définit et que je revendique comme étant moi ? Si les autres me disaient qui je suis… Est-ce que je me reconnaîtrais dans leur définition ? Est-ce que les autres me reconnaissent pour ce que je suis, pour ce que je crois être, pour ce que je tente de montrer et d’être ?
Est-ce que je peux me définir seule ? Ou est-ce que, ce que je suis, est le croisement, de ce que je pense être avec ce que les autres me renvoient de ce qu’ils voient de moi…
Est-ce que, ce que je suis, est une inconnue, totalement différente aujourd’hui d’hier, et tellement en devenir que demain est mystérieux… Est-ce que tenter de me définir ne serait pas m’enfermer dans une image déjà périmée, le temps que je la comprenne, parce que, par ma compréhension même, j’aurais changée, grandie, évoluée…
Peut-être que ce qui compte c’est simplement ma conscience d’exister… et d’avoir quelque chose à faire avec cet être, cette vie dont je suis responsable, pour laquelle je suis libre de la vouloir meilleure…

Qu’est-ce que je dois faire ? L’agir comme preuve ? Lorsque je me sens perdue et sans plus trop de repère, je peux me poser et faire un bilan, demander aussi à mes amis comment ils me voient, ce qu’ils imaginent de mon avenir, les routes sur lesquelles ils me verraient bien… Dans les marécages, lorsque je ne sais plus qui je suis, alors l’autre peut m’offrir un miroir. Certes, c’est un miroir déformant, mais il permet d’avoir une petite idée du contour… Les amis peuvent être honnêtes sans être, ni trop complaisants ni trop durs… C’est souvent fiable, leur avis, si on n’oublie pas qu’ils n’ont qu’une vue partielle de notre entité…

Ce que nous pouvons faire voir de nous ? C’est la part que l’on souhaite partager, mais aussi celle que l’autre est en mesure de recevoir. Je peux me mettre dans une dynamique d’aide, si l’autre en face, a décidé que j’étais son ennemi, chacun de mes propos sera entendu comme des agressions et quoi que je tente, il ne verra de moi que ce qu’il peut en recevoir… en fonction de ses filtres, de son état d’esprit… Alors… ce que nous pouvons faire voir de nous… ne dépend pas de nous. De la même façon ce que nous voulons faire voir de nous… c’est peine perdue… pas la peine de vouloir… il suffit à soi d’exister… les autres se chargeront de voir *sourit*… Nous pouvons juste rayonner de toutes les zones internes que nous souhaitons partager…

Je suis impudique ici, je déverse le plus profond de mes états d’âmes… Ceux qui lisent n’entendent pas tous la même chose, mais certains se saisissent de ce qui peut nourrir une seconde leur pensée, qu’importe si ce n’est pas ce que je disais, qu’importe s’ils ont entendu de moi ce que je n’ai pas énoncé, qu’importe s’ils ont compris ou non ce que j’essayais de partager… Ce qui est merveilleux, c’est que nous avons communiqué et échangé, un peu… Malgré tout ce que j’ai déversé ici, est-ce que les personnes qui liraient tous mes textes me connaîtraient ? Hum sans doute pas… *sourit* ouf… mais ils auraient une idée de ma façon d’appréhender la vie et si cela pouvait parfois résonner pour eux et leur permettre de trouver leur façon à eux de mieux s’en sortir, j’en serais absolument ravie et même plus !
Qu’est-ce que je suis en mesure de faire ? Quelle est ma valeur ? Je me sens tellement moins que ce que je voudrais être… Le plus dur des jugements, c’est celui que je porte sur moi. Personne n’oserait me traiter de la sorte ! Je suis tellement intransigeante ! Je voudrais tellement être mieux ! J’ai honte de mes zones les plus moches, déjà que les « montrables » ne sont pas terribles alors les pires ! Pourvu que personne ne se doute que j’ai ça aussi en moi…

Et pourtant… avec le temps, je découvre qu’on est tous (profondément différents mais aussi) pareils ! Bien sûr qu’on n’est pas fier de tout notre être sinon cela ferait de nous des puants de vanité ! Lorsque, humblement on fait le tour de soi… ça pourrait être mieux ! Là et là, ce n’est pas terrible ! Bon… mais je suis la résultante de mon passé, de mon éducation, de ce que la vie a éprouvé de ma sensibilité et de ce que mon émotion a bien voulu que mon intelligence comprenne… Bien, j’en suis là… c’est pas si mal… Oui c’est améliorable. Ok, au boulot ! *sourit* et tant qu’on a conscience de devoir faire des efforts pour s’améliorer, on peut affronter le regard de l’autre tête haute…

Qu’est ce que je suis en mesure de faire… hum, ça non, pas ça non plus, mais ça oui et ça et ça… par quoi je commence ? Par ce que je peux atteindre, une réussite me fera du bien, j’ai envie d’avancer, j’ai besoin de me sentir plus fort, allez, go !
Alors, quelle est ma valeur ? pfffiou… Elle est celle de toute vie, de toute conscience d’être, elle est incommensurable pour tous les autres qui m’aiment, qui m’aimeront qui ont et auront besoin de mon sourire, de mon énergie, de mon regard, de mon soutien…

Ce n’est pas moi qui peux dire ma valeur, je peux juste comprendre que j’en ai à chaque fois que je croise les yeux de quelqu’un qui pense que j’en ai… C’est pour cela qu’il ne faut jamais hésiter à dire aux autres qu’on les aime ; c’est une pudeur mal placée que de taire l’affection qu’on a pour eux, ils ont, on a tous, tellement besoin de l’entendre pour être rassuré sur notre existence et notre valeur…

Ce que les autres veulent de nous ? Hum… Est-ce que pour me sentir exister je dois tenter de correspondre à ce que les autres attendent de moi ? Hum non ! Ça m’étonnerait parce que si je fais cela (et je vous jure que je parle avec une sacrée expérience en la matière) alors il va se passer deux choses terribles et non désirées :

La première : Je vais devenir quelqu’un que je ne suis pas ! : je vais faire tant d’efforts pour tenir ce personnage que ce sera souffrance et malaise. J’en voudrais aux autres de ne pas percevoir combien cela me coûte de répondre à ce que je crois être leurs attentes (en espérant que je ne me sois pas trompée sur ce qu’ils attendent de moi parce que sinon je me viande pour rien). Petit à petit j’attends d’eux qu’ils fassent aussi des efforts, toute seule, c’est trop dur et je ne comprends pas qu’ils n’en fassent pas autant que moi, je finis par leur en vouloir, par être grognon ronchon, triste, perdue, seule, Hum… pas en forme la bête… et en échec malgré les bonnes intentions et les efforts gigantesques…

Sans parler du fait que j’aurais renoncé à tant de choses de moi pour être le personnage que je croyais devoir être pour l’autre que je ne saurais plus trop qui je suis… Je n’aurais plus du tout autour de moi ce que j’aime, ceux que j’aime, je serais dans le monde d’un autre, d’un personnage construit pour l’autre, d’une illusion… malheureuse…

Oh… où sont les amis que j’avais ? Je me rends compte que je n’aime pas ma tenue, je n’aime pas les meubles, ni ce lustre, pourquoi j’ai dit oui, surtout au prix qu’il a coûté ! Je n’aime pas cette bagnole, de toutes façons je m’en fiche des voitures, cela fait des années que je n’ai pas passé des vacances comme je les aime moi, je n’ai plus de… oh… j’ai renoncé à tant de choses, à tant de moi, à moi… pour en arriver là… et il ne me reste que mes larmes, et encore, je n’ose pas les verser en public… 14 ans de mariage… pfff divorce… qui suis-je donc devenue ? Mais attendez ce n’est que la première conséquence il y a plus drôle !!

La deuxième est terrible : c’est que l’autre, il a bien raison de se penser trahi ! Celui pour qui j’ai fait tant d’efforts… il ne sait même pas qui je suis ! Il n’a pas la plus petite idée de ce que j’ai vécu puisqu’il a cru que j’étais ce que je montrais ! Il a vu de moi ce que je lui offrais, je lui donnais un «faux moi» pour le rendre heureux (quelle idiote) et il a cru que j’étais cela ! bien sur que ça l’arrangeait de ne pas chercher plus loin, mais zut c’est ma faute ! Pourquoi je n’ai pas dit ce que je pensais, pourquoi j’ai toujours été dans son sens pourquoi je l’ai toujours soutenu !!! Alors je l’ai, moi qui ne jure que par l’honnêteté et la franchise… et malgré mes bonnes intentions, je l’ai trompé sur ce que j’étais, trahi en tentant d’être ce que je n’étais pas, je lui ai menti sur toutes ces années partagées, pas menti en mots mais menti en actes, en renonçant chaque jour un peu plus à exister…, Bien sûr, c’était complètement inconsciemment et involontairement, je voulais juste faire des efforts pour qu’il soit bien… quelle bécasse, mon dieu quelle bécasse j’ai été…

Ce que les autres veulent de nous… ce n’est que ce qu’on entend de ce qu’ils expriment… On ne sait pas exactement ce qu’ils attendent de nous même si on leur demande régulièrement où ils en sont et ce qu’ils veulent et même si on pouvait être à chaque instant ouvert et à l’écoute… le désir de l’autre… c’est un rêve… nous, moi, c’est du réel… alors ma seule certitude c’est que je ne suis pas ce rêve… pas le rêve d’un autre… non, je ne peux que me battre pour exister, avec le plus possible de mon authenticité et de ma lucidité, maintenant que j’ai compris combien les «déguisements» (même avec les meilleures intentions du monde) étaient lourds à porter… Ils sont mensongés et n’aboutissent qu’à la violence pour moi comme pour celui qui comprend un jour que son rêve n’existe pas… qu’on est pas à la hauteur qu’on n’est rien qu’une enjolivure… rien quoi… personne, perdue… alors non, maintenant que je suis, plus jamais je ne croirais, je ne voudrais être ce qu’un autre voudra de moi, fusse pour son bonheur, fusse par amour… parce que c’est ça le respect de lui comme de moi.

Quelle est l’importance que les gens m’accordent ? Est-elle seulement proportionnelle à celle que moi je leur accorde ? Est-ce que les affects qu’on investit sur les autres sont réciproques ? Je ne crois pas que cela ait un lien… Un patient et un médecin sont en relation, ils n’attendent pas la même chose l’un de l’autre… Chacun est satisfait de ce qu’il trouve dans le contact mais cela n’a vraiment rien à voir… je crois que les relations humaines c’est pas différent, on attend des choses de l’autre en fonction de notre besoin et lui en fonction des siens… Cela n’a pas grand-chose à voir… Ce n’est pas parce que quelqu’un compte pour moi que je compte pour lui quoi que… lorsqu’on m’aime, alors cela me fait tellement de bien que j’ai envie que cela dure longtemps et que l’origine de cette affection devient nourriture que je recherche et qui devient très importante de ce fait…

Quelqu’un me propose un salut et un sourire quotidien ? Hum délice et régal, je réponds avec avidité pour avoir ce plaisir chaque matin, plaisir à offrir et à recevoir… mais ce que je reçois et offre est-il à mettre en lien avec le ressenti de mon «correspondant» sans doute pas… Il est différent de moi, et si il trouve dans cet échange ce qui compte pour lui tant mieux… Ce n’est pas important que nous soyons sur la même longueur d’ondes, ce qui compte c’est que chacun capte des ondes provenant de l’autre et qui éclaire de façon agréable son quotidien… Est-ce que son salut est aussi important que le mien ? Hum… non je crois vraiment que la question ne se pose pas en ces termes… Je peux aimer une personne qui ne m’aimera pas… ou le contraire… Est-ce que l’importance se mesure autrement qu’en amour ? Hum, je ne sais pas, moi je ne le mesure que comme ça…

4 commentaires à “Lettre à la recherche de…”


  1. 0 cristalline 22 fév 2008 à 16:46

    Petit clin d’oeil à tout ceux qui doutent, qui cherchent, qui tatonnent…

    « J’aime les gens qui doutent
    Les gens qui trop écoutent
    Leur coeur se balancer
    J’aime les gens qui disent
    Et qui se contredisent
    Et sans se dénoncer
    J’aime les gens qui tremblent
    Que parfois ils ne semblent
    Capables de juger
    J’aime les gens qui passent
    Moitié dans leurs godasses
    Et moitié à côté
    J’aime leur petite chanson
    Même s’ils passent pour des cons…
    J’aime ceux qui paniquent
    Ceux qui sont pas logiques
    Enfin, pas comme il faut,
    Ceux qui avec leurs chaînes
    Pour pas que ça nous gêne
    Font un bruit de grelot
    Ceux qui n’auront pas honte
    De n’être au bout du compte
    Que des ratés du coeur
    Pour n’avoir pas su dire
    Délivrez-nous du pire
    Et gardez le meilleur
    J’aime leur petite chanson
    Même s’ils passent pour des cons…
    J’aime les gens qui n’osent
    S’approprier les choses
    Encore moins les gens
    Ceux qui veulent bien n’être
    Qu’une simple fenêtre
    Pour les yeux des enfants
    Ceux qui sans oriflamme
    Les daltoniens de l’âme
    Ignorent les couleurs
    Ceux qui sont assez poires
    Pour que jamais l’Histoire
    Leur rende les honneurs
    J’aime leur petite chanson
    Même s’ils passent pour des cons…
    J’aime les gens qui doutent
    Et voudraient qu’on leur foute
    La paix de temps en temps
    Et qu’on ne les malmène
    Jamais quand ils promènent
    Leurs automnes aux printemps
    Qu’on leur dise que l’âme
    Fait de plus belles flammes
    Que tous ces tristes culs
    Et qu’on les remercient
    Qu’on leur dise, on leur crie
    Merci d’avoir vécu
    Merci pour la tendresse
    Et tant pis pour vos fesses
    Qui ont fait ce qu’elles ont pu… »
    Anne Sylvestre, 1977

    (Merci, Cristaline, j’adore cette chanson, et beaucoup d’autres d’Anne Sylvestre qui malheureusement n’est que trop souvent connue que pour ces textes les plus « enfantins »)

  2. 1 Sylvie Bousquet 25 fév 2008 à 10:59

    Ce qui m’impressionne dans ton écriture, c’est son enchevêtrement avec la « spontanéité » d’être tout simplement.

  3. 2 Thierry Couprai 26 août 2008 à 19:05

    Bonjour,
    Je suis venu grâce à Lucaerne qui à mis aujourd’hui ce texte en lien sur mon blog.
    Ton texte est magnifique. J’aurai pu l’écrire avec les mêmes réflexions, les mêmes sensations.
    Je crois que l’on est tous pareils. Ce qui diffère c’est le pourcentage de chaque paramètre. Ensuite c’est comme un curseur que l’on peut déplacer nous même.( aujourd’hui je déplace les curseurs générosité et communication demain on verra)
    Sur mon blog j’avais écris les quelques réflexions ci-dessous. C’est juste je crois pour moi un « pense bête » (peut-être qu’il y a un mot en trop mais je ne sais pas lequel)

    « Ce sont souvent les autres qui me rendent meilleur ou bien pire »
    « Donner le meilleur de soi même, c’est une escroquerie, car ce n’est pas se donner soi-même »
    « Donner le meilleur de soi même, c’est risquer un jour de décevoir… »
    « Je n’ai pas peur de vieillir, seulement de mal vivre le présent »
    « Je n’essaie pas d’être quelqu’un de bien, mais quelqu’un de mieux, c’est moins dur. »

    Pour finir, je te dirais qu’en fin de compte je ne connais pas ton blog et cela rejoint mon texte « remerciements » qui sera sur mon blog semaine prochaine. J’ai beaucoup à apprendre de vous tous.

    Amitiés Thierry

    (Merci Thierry pour ton petit mot, pour tes mots… je préfère pour ma part ce texte là : lettre pour Cristalline, qui est moins touffu, l’autre est sans doute plein de moi mais entrainer par les questions des autres, celui que je t’indique parle plus de ma philosophie de la vie, de moi à moi … entre quatre yeux… tu le trouveras ici… : http://lettresetlenez.unblog.fr/2007/11/27/lettre-pour-gaelle)

  4. 3 Thierry Couprai 27 août 2008 à 13:35

    Je reviens vers toi pour t’informer que j’ai mis ton commentaire (ta réponse à mon com) avec le lien de la lettre à Cristalline sur mon blog dans « IMPOSTURE » J’espère que tu es d’accord. Si problème, je l’enlève
    J’ai été lire lettre à Cristalline. J’ai beaucoup aimé. C’est « puissant », tantôt dur, souvent sensible. On à l’impression qu’il y a deux textes bien différents (je me trompe?) Une première partie avec une critique féroce de notre socièté et une, plus émouvante sur tes rapports avec les autres et toi même. J’ai été ému par la deuxième partie. J’ai pensé à mon impuissance à lire en l’autre, deviner ses désirs les devancer, être à l’écoute, avec patience et tolérance. Je suis un homme, ça ne veut pas dire que je ne suis pas capable d’améliorer certaines choses, mais ponctuellement je pense, chasser le naturel…
    Thierry

    (Merci Thierry, cette lettre est partie de la question de mon amie sur le sens des choses, sur l’impuissance de l’être, sur le rapport qu’on a au monde… alors j’ai laissé couler effectivement ce que je pensais de ceux qui dirigent le monde, sur leur folie et le fait qu’au fond ils sont monstrueux mais banal, pas plus maitre de la situation que nous tous, petit peuple subissant…
    Alors si les grands sont fous et qu’ils ne savent pas sauver le monde… que puis-je faire moi ?
    Etre, exister, faire de mon mieux, des mots que tu connais bien…

    Je voulais dire à mon amie :
    Ne flippe pas… vit ! Ne désespère pas, ose !
    Tu n’es pas pire ou meilleure que tu réussisses ou non,
    courage t’angoisse pas de ne pas pouvoir sauver ni le monde ni ceux qui t’entourent lorsqu’ils ne souhaitent pas changer…
    On ne change que soit même et encore c’est si difficile,
    Tout ce que nous sommes rayonne sur les autres
    Alors… tentons, chacun d’entre nous de progresser vers le mieux…)

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