Ecriture d’une Main d’Jardin Intérieur

bon j'ai franchi le cap,

j'ai décidé de publier tout ça…

pfffiou ça impressionne…

mais bon un livre comme héritage

c'est pas trop lourd…

alors pour mes gosses

puisque je n'aurais que cela à leur léguer…

avec un grand

Merci à vous tous

Qui avez été les exceptionnels

Offrant la nourriture vitale à mon être

 

Odile, Georges, Eliane Wendling, Martine et Gaëlle Vénuat, Jacques Prévert et Jean Paul Sartre, Jean Paul Méric, Alain Favre, Gilbert Mergret, Alexandre Ramallo, Jean Chevalier, Lucienne Couty, Denis Méjat, Nadine Faingol, Marie-joe Jorda, Richard Dérand, Jean Paul Verguet, Marie Hostier, Swen Skloter, Gaëlle Bellami, Rony Vanecht et Lucy Gabon

une idée du bouquin ? Bientot en vente ICI mais surtout faut pas l'acheter tout de suite… parce que pour l'instant il est comme mes textes ici, bourré de fautes d'orthographe, alors faudra attendre que je l'ai fais relire sur la version papier pour qu'il soit corrigé et la deuxième édition devrait être meilleure plus lisible du moins…
Il s'appelle
Ecriture d'une Main d'Jardin Intérieur“…





Lettre émue

ma fille me demandait de faire un bébé

alors je lui ai dis que ce n'était pas dans mes projets…

que par contre, toi tu portais la vie

Elle a ouvert de grands yeux heureux et tout mouillés

puis elle a cachées son visage dans ces deux mains

en remuant la tête très vite de gauche à droit 

et disant d'une voix très émue

“oh lala celui là (ton bébé)

faut que je lui fasse pleins de cadeaux…”

elle est dingue !
 

Lettre glacée sans chaud cola

Un miroir loyale et droit…

Une face de glace où chante la vie

elle y danse sa propre histoire

et vibre d'un reflet extérieur qui l'enrichit

 

Elle danse devant la glace

elle y trouve son rythme, ses pas, ses marques

elle marque les temps

le temps passé

le temps d'avant

avancer

pour ne jamais reculer

impossible de cesser le mouvement

la vie est tout sauf immobile

et son mobile à elle c'est d'exister

 

souffle démodé porteur de buée

reflet terni, visage maudis

la glace n'est pas toujours sucré

 

parfois luit un éclat de rire

parfois une pierre noire

frappe le coeur du miroir

et la glace fragile, s'opacifie

fond en larmes pour ne pas se briser

et reste de marbre mortuaire

masque postume enrubanné

 

Elle danse maintenant dos à la glace

et n'y voit plus son ombre heureuse

mais elle surprend un éclat, là, en face

une surface jolie où se reflète aussi la vie

 

Elle accroche ses yeux à cette fleur qui luit

Elle sourit et s'anime, se remplit et resplendit

elle est belle, aveuglée par la nouvelle lumière

indifférente à l'image jaunie dépassée

qui dépossédé d'elle cesse d'exister

 

enfin…

peut être…

vivre l'entre deux est une épreuve

pourtant le nombre de reflet qu'on a de soit

dépend du nombre de sources lumineuses auxquelles on s'expose

 

accepter qu'elle n'offre plus que son regard contrariée

demande un détachement fidèle bien compliqué

comment pourrait-elle voir à gauche et à droite

dans le même temps…

sans craindre que l'une ou l'autre des sources ne se tarrisent

parce qu'un instant on ne lui aurait pas tout donné

comment aimer totalement

tout en aimant à tiers ou à moitié

comment donner sans se perdre

comment être sans renier ce qu'on a été

 

Elle ne voit plus rien dans le vieux miroir

elle en garde une idée dans sa mémoire

elle n'y risque surtout pas le moindre regard

de peur de ce qu'elle pourrait croire y voir

 

tout à son nouveau reflet elle s'arrime

comme si la marche d'escalier une fois dépassé

n'était plus qu'une idée arriérée

comme si elle devait toujours grimpe de peur de stagner

elle ne vivra jamais sur un pallier

ce serait un pi aller

provisoire, illusoire

elle voit plus loin, plus brillant plus chaud

à quoi bon garder les yeux sur le déjà digéré

 

son vieux reflet git comme un jouet pour bébé

dont elle s'est définitivement lassée

elle a grandit, et puis il est un peu cassé

elle l'aimait bien mais elle doit avancer

 

mon pari à moi

serait d'avoir la force

de rester là,

même si elle ne me voit plus

de continuer à exister

même si ses yeux le nient

de lui permettre d'accepter l'idée

de ne pas vivre à fond dans un unique reflet

et d'oser diversifier ces attaches

 

elle danse, brillante attirante

hors de portée et si vivante

je ne peux pas être son amie

puisqu'elle ne sait en avoir qu'une

et que ce n'est plus moi

tant pis, il me faut

à moi aussi

apprendre

l'éloignement

 

Je rêve qu'un jour elle ose voyager de port en port

autrement qu'en reprennant toutes ces billes à chaque fois

pour les offrir toute si follement au suivant

parce qu'alors elle rayonne d'une telle chaleur

qu'on croit n'avoir plus jamais froid

et que quand elle repart sans un regard

c'est dur de rester de glace

 

je ne peux pas la changer…

et puis tant mieux

parce que je l'aime libre

j'aime sa danse et sa pensée

c'est juste ses excès d'arrimages

qui m'étrangle un peu l'amitié

 

Je pourrais me mettre à croire

que je ne suis qu'un anneau de ferraille

dans le port devenu inutile

mais je reste un anneau d'encrage

réel et authentique

avec mes capacités et mes limites

elle peut revenir danser par chez moi

ou pas,

je lui garde un anneau disponible

un anneau sans cadenas

un lieu de passage possible

une terre mer ou elle peut divaguer

si un jour elle le souhaite

sans rancune ni attentes

juste une place pour elle en moi

entre le tout et le rien

reste la solidité d'un vrai lien

elle connaît mon adresse

et ma maladresse

j'aime le cristal de son être

même quand il brille de loin

 

il paraît que c'est normal l'hivers 'avoir froid…

moi j'aime pas ça

alors je vais allumer un feu de bois

comme ça quand tu viendras

j'aurais plein de chaleur à partager

Lettre à toi, nouvel(le) étoile

Bonjour et bienvenue à toi !

youpi fabuleuse nouvelle je suis super contente

je l'espérais, tu ne peux pas imaginer

je me disais souvent… elle devrait y aller

je me disais souvent, oui mais peut-être qu'elle essaye

je me répétais, l'embette pas avec ça

je faisais taire mon désir de fêter ton ventre naissant

je le regardais pourtant souvent

j'adorais tes envies de vomir, tes garstro ta paleur

je me disais oui, oui, oui… elle est trop belle

je suis enchantée, c'est une belle journée

toute mes félicitations à Fred…

Quel pied, cet évenement nouveau !

huit semaines et déjà tout joli dans l'oeil de sa mère

trop contente !!

je pensais, pourvu qu'elle n'attende pas le “père idéal”

pourvu que ce soit pas mécaniquement coincée

pourvu qu'elle ose, qu'elle croit en elle

que l'homme croit aussi en elle si fort

qu'elle fleurisse en dedans

qu'elle rayonne et se multiplie

je suis parfaitement ravie, enchantée remuée…

oh pas tant que toi, tout petit être minuscule

et imense comme toute vie qui commence

Ainsi je vais être “Tatan”, Youpi tralala

je l'aime tant ta mère, petit bout !

je sais qu'elle sera une maman délicieuse

pleine d'amour, de tendresse, de sensibilité

c'est une femme intelligente et courageuse

tu as beaucoup de chance

c'est une brindille de vie étincellante de feu intérieur

ce n'est qu'une femme… mais c'est aussi beaucoup plus

c'est mon amie et c'est ta maman

binevenue à toi

tout petit bout de vie

 

 

 

 




lettre à l’alibienne inconito…

 

 

J'ai voyagé hier avec la libyenne héroïque

aussi étonnante qu'une libanaise poétique

Elle s'inscrit dans le mouvement de la vie

Comme un soleil qui chaque matin fleurit

Avec des hésitations et des rebondissements

Mais jamais de fuite ou de vrais faux semblant

Elle ne semble jamais aboutir, n'être qu'en route

Comme ignorante de l'adresse de ses destinations

Elle avance sans fuire les questions et les doutes

Tombe parfois et se cogne toujours aux opinions

Sans reculer et sans arrêter de pulser, d'impulser

Entraînant les autres par un grand éclat de vivre

Comme une goutte qui tombe sans pouvoir s'arrêter

Comme que vie qui s'écoule pour ne pas s'évaporer

Elle jaillit, éclabousse et ravit… La libyenne héroïque

Affirme son questionnement avec autant de puissance

Pendant que d'autre freinent à mort et crissent en silence

Elle dévore la vie, coeur de fée dans un paysage magique

 

J'ai voyagé hier avec la Libyenne héroïque

Nous ne sommes arrivée nulle part

Mais nous avons vécu.

 

.

Lettre aux regrets


Je ne regrette rien, absolument rien

Et pourtant dans ma vie, il y en a eu des trucs tordus

Des épreuves et pire, des échecs. Des choses que je n'ai pas eues

Des moments où je n'ai pas pu, des gens que je n'ai pas su…

Et d'autres qui ont trop…Et moi…tellement moi !

Et pourtant, je ne regrette rien,

Absolument rien

J'ai vécu aussi des choses extraordinaires. J'ai appris à marcher, deux fois. A écrire puis à jouir de le faire. J'ai appris à aimer les êtres et puis à me pardonner parfois. J'ai découvert que mon inculture n'était que le début de ma connaissance. Que j'étais comme tous le monde, unique. Que ma solitude était inversement proportionnelle à la confiance que j'étais capable de faire aux autres. J'ai découvert que personne n'avait le droit de me juger, et surtout pas ceux qui se permettaient de le faire. J'ai accepté de n'être pas celle que je voulais. Je me suis reconnue être celle que je suis. J'ai tout donné sans vouloir recevoir et puis j'ai même appris à recevoir. Je suis devenue mère, trois fois, et j'ai assumé mes choix.

Chaque fois que j'ai du affronter une épreuve, j'ai tenté de le faire de mon mieux, sans la fuir, sans la mettre sur le dos de quelqu'un d'autre. Une fois, j'ai eu trop peur pour avoué une de mes bêtises, je ne me suis pas dénoncé, j'avais 8 ans, je le regrette encore,… mais bon y'a prescription. Depuis j'assume, parfois je me trompe, parfois je peux rectifier, souvent non. Je fais de mon mieux avec mes moyens, avec les éléments que j'ai au moment de prendre mes décisions, avec mon moral, ma confiance et ma fatigue du moment, avec mes limites, comme tous le monde… Une fois un choix, fait je suis capable de changer d'avis, de tout faire pour corriger, mais je ne regrette jamais d'avoir fais ce choix car au moment où je l'ai fais je l'ai cru bon. Je réfléchis, j'essaye de tirer des leçons, de ne pas faire toujours les même erreurs d'avoir les bons réflexes… J'ai appris à faire plus confiance, à laisser plus mon cœur prendre des risques, je suis moins seule depuis que j'ose partager plus…Je suis souvent bien moins bonne que ce que je voudrais… Mais je reste au moins humble et sensible aux difficultés des autres, à leur place, avec les éléments qu'ils avaient je n'aurais pas fait mieux qu'eux… Je ne suis pas meilleure, je ne suis pas plus mauvaise que n'importe quel être humain, je suis juste moi, ni un monstre ni une déesse…Moi que j'assume et que je soutiens comme étant ma meilleure amie.

Ce que je suis aujourd'hui à presque 50 ans

C'est la résultante de tout ce que j'ai traversée

si tu changeais rien qu'une chose de mon passé

si je recommençais ma vie pour la réussir mieux

je ne serais plus moi et cette inconnue j'en veux pas

ce n'est pas que je m'aime à la folie, ni que je sois fière

c'est juste que j'ai mis tellement de temps à m'apprivoiser

à me comprendre, à me supporter et même me pardonner

que je n'ai vraiment pas le courage de recommencer

ni envie d'être une autre, qui aurait un autre passé

Je ne veux rien changer ne pas remettre en cause

Toutes les choses belles de ma vie, mes enfants

mes amours et mes réussites professionnelles

Je ne veux rien de différent de ce que je vis

Pas même cette sale maladie qui elle aussi

M'apprend me transforme me provoque

Et jour après jour m'apprends à devenir

Ce que je suis, mais en un peu mieux…

Je ne regrette rien

Absolument rien

Je suis vivante

Et j'aime ça

Demain

Vivre c'est

Le faire mieux

Je ne regrette rien

Absolument rien

 

à toi Laurence…

Lettre à la Nivolette

Elle est là, étalée et grasse, placide,  immobile.

Son sourire niais ne la frétille même pas.

Elle n'en fini pas de se répandre

d'éboulis en jachères exubérantes

Impossible de ne pas la voir

surplombant de sa masse

le reste du paysage.


Supérieur et fière, elle expose son grand cigare

et le fume, méprisante dans son halo de brouillard.

Il l'entoure comme une auréole diabolique

comme un rire mesquin qui raisonne

et qu'on ne peut fuir.


Ces collines inhabitées débordent, impudiques, de son chemisier.

Ces fanfreluches vertes guettent quelques grimpeurs égarés…

comment peut-elle s'y croire ? comment peuvent-ils y croire ?

Grand mère rassurante pour certain peut-être,

Vieille sans surprise pour d'autres

Elle trône et me toise chaque matin

de son insolente corpulence

prétencieuse hautesse

Je ne la salue plus


Elle sourit

Je sors

Adieu

Mamie




Lettre en dessous

 Pareille…

être comme,

paraître

être à part,

je sais faire comme si

je peux paraître pareille

pourtant en dedans

je fuis,

je griffes rétractées

je tiens debout

j'en vois pas l'bout

je suis étroite

glissant dans le couloir

de la norme alitée

je suis serrée

à la gorge.


Je viens

absente

je crains

tout et partout

panique à bord

j'aborde pas l'idée

pour ne pas chavirer

pour ne pas effrayer

les inconscients

qui restent comme moi

souriants

apparemment.


Je suis pareille

partie en rêves nus

et en déconvenues.

Eteinte, frigorifiée

je n'y crois plus

je fais semblant

sans savoir pourquoi

sans vouloir savoir.


Les autres passent

sans me voir

tant mieux…

Il ne faut pas

qu'ils sachent

faut avancer

le groupe doit vivre

les plus faibles suivent

certains s'arrêtent

de temps en temps

c'est important

les prédateurs mangent

la poussière nourris la terre

la vie s'humus

et le groupe avance

continue la danse.


Je suis dépassée

sans plus d'envie

sauf celle de fuir

et de hurler

minuscule

inconsistante

inconséquente

je tourne à vide

et m'y engouffre

sombre plainte

d'une moi sourde

gourde.


Je suis seule

pareille à tous

ni mieux ni moins

juste animal

blessée

immobile

en hibernation

en hyper figée

perdue…

escargot limacifié

lombric

avec un stylo !

Lettre aux mots


sang rire…

les maux à dire

les mots à taire

interdire

intervenir

dire les maux

mots à mots

maudire

moins dire

mots à dire

maux à te taire

manque d'air

terre de mots

déterrer les maux

maux à terre

dire ou taire

mot sur maux

émotion

faire scission

entre mot et maux

pour mieux le dire

et savoir le taire

terrasser les maux

laisser les mots

parler de moi

émoi,

et vous…?

jet de maux

j'ai un mot

à te dire…

un seul ?

non…

pleins

envahie

en aimant

écartelée

éclaboussée

introsuspectée

des mots niackent

et giclent cyniques

d'autres s'esclaffent

tous m'entempêtent

avides de vie pleine

seule je m'y engouffre

grand écart !

 

jet de mots

sans sourire

maux de sang

rire en dedans

des sens déçus

essence dessous

parti pris d'en taire

seul l'écart rit !

rage dedans !

 

Lettre au Granier

 

 

Tu es le géant sur lequel mes yeux s'éveillent

Et moi le minuscule papillon qui vient te visiter

Avec ces ombres qui ruissellent sur tes rides

Au lever du soleil comme au couchant

Tu m'offres un profil toujours différent

Parfaitement égal à toi-même pourtant

Tu m'apaises par ta sérénité grave

Tes moustaches dans le vent

Ton front labouré par les rencontres

Et tes yeux qui rient tout le temps

 

Je te contemple de tout en bas

Mystère de vie, de mousse et de lierres

Que personne ne comprend vraiment

Mais toi, là haut, tu t'en fiches éperdument

 

Je n'ai pas peur à l'heure du sommeil

Car je sais que toi tu restes éveillé

Veillant à l'ivresse de mes sources

Vieil oreiller de coton enrubanné

Te zébrant d'orage si je suis contrariée

 

Tu es loin, dans d'autres horizons

Dont j'ignore l'étendue et le sens

Tu es si proche de ce en quoi je crois

Tu es comme moi quand je ne suis pas

Silencieux et pourtant tu me parles

Je te parle mais qu'en entends tu ?

 

J'ai envie de t'escalader

Pour m'approcher d'un sommet

que je devine

Que j'imagine,

qui se dessine…

Tes voies ne sont pas des grimages

Juste des facettes d'un même toit

 

Tu n'es ni  mâle ni femelle

Mais quand je parle de toi je dis « il »

parce que je me sens être « elle »

Petite fille j'aimais l'opéra,

Enfin, le chant des hommes

parce qu'ils parlent profond

Les coeurs de femme m'effrayent

Elles me lacèrent la sensibilité

Avec leurs trop puissants aigus vibrants.

Les voix d'hommes creusent

Un tunnel vers la lumière

Les voix de femmes sont la lumière

Tu es le chemin qui parcourt

Et non la mort qui est au bout.

 

Tu n'as pas d'âge, tu n'en as plus,

Les villages que tu as connus ont disparus

Les coteaux que je dévale sont vivants

Tout à changé, vécu même… sauf toi

Toi tu es là au cœur de ce mouvement

Au centre de l'éboulement du sens

Insensible à la folie des hommes

 

Tu es là, stoïque, un rien ironique

Caressant le ciel de ton crâne chauve

Tu me regardes confiant

Alors j'ose sourire

Et puis te dire

Je t'aime

Grand père

 

 

 

 




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Merci à vos yeux...

Merci à vous qui êtes passé par là ... Je n'aurais pas imaginé un jour j'en serais aussi contente ! Je suis ravie de partager mon besoin de parler avec vous, Mon plaisir grandit si vous y puisez quelque chose... quelque chose pour vous... même si ce n'est pas vraiment moi non, pas tout à fait de moi que vous le prenez, puisque entre vous et moi il y a notre émoi Merci à vous tous

me répondre...

Parfois ce fichu blog débloque, il refuse qu'on lui parle, il est caractériel... on me dis j'ai pas pu poster... et j'ai aucune explication qui me permette de comprendre pourquoi... alors voilà pour contourner les blocages parano de Môssieurs blog vous pouvez me contacter par mail... na ! Si vous n'arriver pas à poster un commentaire vous pouvez me l'envoyer par mail à l'adresse suivante : lantinaze@free.fr Merci à vous et que vos nuits soient douces

Ludmilla

lettresetlenez

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